Musique

De retour…

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Pratiquement 1 mois sans nouvelles…
Trop débordé et la tête ailleurs.
Aujourd’hui j’aimerai vous faire partager une pure merveille de la musique classique.
Le deuxième mouvement du concerto n°23 pour piano de W.A Mozart.
Voici ce qu’en dit Thibault Auzou
 
Si les sonates pour piano de Mozart semblent d’une grande facilité technique, tout bon pianiste reconnaîtra que ce n’est presque jamais le cas. Les sonates de Mozart sont d’une clarté telle et d’une harmonie si parfaite, que toute fausse note choque l’oreille (mais avez-vous par exemple seulement  remarqué les quelques fausses notes que commet Yundi Li en jouant la Campanella de Liszt que nous vous avons récemment fait écouter?…).
« Plénitude onctueuse » : ainsi Wyzewa et Saint-Foix décrivent-ils l’ambiance chaleureuse, pure et douce de l’oeuvre en trois mouvements.
Prenez donc plaisir à entendre le concerto n° 23, dont nous vous présentons ici l’ adagio. Seul des 3 mouvements de l’oeuvre à être mineur, il exprime autant des sentiments de tristesse profonde que des moments joyeux ( 2’10). Au travers du 23e concerto, Mozart exprime à mon sens les couleurs les plus diverses de sa personnalité. Son côté enfantin, sa nécessité de se trouver heureux et gai pour composer, ses préoccupations. Il joue de l’orchestre, pour ainsi dire.Chaque instrument apporte sa touche d’élégance à la mélodie, jamais en excès, jamais en insuffisance.  En seconde vidéo, nous vous proposons d’admirer le célébrissime chef d’orchestre allemand, Karl Böhm, musicien d’une rigueur à toute épreuve.
Ouvrez grand vos oreilles…
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Adagio for String…

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Aujourd’hui j’aimerai vous faire partager un morceau du compositeur américain Samuel barber.
Cet « Adagio pour Cordes » est une pure merveille qui fut joué entre autre en mémoire des victimes du 11 septembre 2001.

L’Adagio pour cordes provient d’un mouvement de son quatuor à cordes n° 1, Op. 11, composé en 1936. Il suit un premier mouvement brutal et très différent, et précède une courte reprise de cette musique.

En janvier 1938, Barber envoya le morceau à Arturo Toscanini. Le chef d’orchestre rendit la partition sans commentaire, et Barber, vexé, évita de le revoir. Toscanini lui envoya alors un mot par le biais d’un ami, disant qu’il envisageait de jouer l’œuvre et qu’il la lui avait rendue parce qu’il l’avait déjà mémorisée1. L’arrangement de Barber lui-même pour orchestre à cordes fut créé par Arturo Toscanini avec l’orchestre symphonique de la NBC le 5 novembre 1938 à New York.

Le compositeur arrangea aussi le morceau en 1967 pour un chœur de huit chanteurs, sous forme d’Agnus Dei.