Mois: novembre 2011

Humour.com…

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Photos Explosives…

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Découvert sur le web, le photographe Alan Sailer qui se joue de la vitesse.

Alan Sailer a réussi à créer un flash au millionième de seconde qui lui permet de prendre des photos d’une vitesse inouïe!
Ces photos sont vraiment magnifiques!

retrouver les photos d’Alan Sailer en cliquant sur le lien suivant
http://www.flickr.com/photos/8763834@N02/with/2961525457/

Humour.com

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La justice en question…

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C’est le buzz du moment. Cette vidéo « touchante » d’un père de famille qui a perdu son fils assassiné et dont la justice lui refuse réparation…
Oui mais voilà, derrière ce poignant témoignage et la douleur réelle d’une famille face à la perte de son enfant, se cachent des faits et des vérités bien embarrassants et surtout une association « loi 1901″…
Maintenant que vous avez vu cette vidéo, que vous avez signé ou non la pétition destiné à nos chers candidats pour l’élection à la présidentielle 2012, prenez le temps de lire la suite et de cliquez sur les liens suivants…
Bonne lecture!

Instantanés de la justice et du droit

Attention manip : le « pacte 2012 » de « l’Institut pour la Justice »

Par Eolas le Samedi 12 novembre 2011 à 13:48 :: Actualité du droit :: Lien permanentDepuis quelques jours, un appel à signer un “Pacte pour la justice” en vue de l’élection présidentielle de 2012 circule sur internet, émanant de l’Institut pour la Justice (IPJ), que mes lecteurs connaissent bien, hélas pour eux.Dans un premier temps, j’ai consacré à cette initiative le traitement que je réserve à toutes celles de l’IPJ, c’est-à-dire mon plus profond mépris.

Mais je dois reconnaître que l’IPJ est en train de réussir son coup, avec sa méthode habituelle : mettre en avant la douleur d’une victime qui se défend de mettre en avant sa douleur, des affirmations que rien ne vient étayer si ce n’est la parole de la victime, étant entendu que quiconque est contre est un salaud qui méprise la douleur d’un père, un droitdel’hommiste bobo naïf, et bien évidemment l’ami du crime.

J’ai quand même été quelque peu soulagé de constater que sur la centaine de personnes qui m’ont signalé ce lien, la plupart avaient une approche méfiante et voulaient des explications. Car des explications, ce fameux message n’en contient pas le début d’une. Le lire avec un minimum d’esprit critique ne peut que révéler cette évidence, mais vous allez voir qu’il est fait justement pour neutraliser d’entrée votre esprit critique.

Puisque la justice, qu’invoque l’IPJ, mais seulement dans son intitulé, exige un débat ou chaque point de vue peut s’exprimer, je vais donc répondre à ce message, par des faits, des explications, des arguments, bref, par la Raison. Je suis désolé de devoir apporter une réponse critique à Joël Censier, dont je ne puis que comprendre la douleur et la colère, c’est une position que je n’apprécie nullement. Mais c’est lui qui a choisi de porter son histoire dans un débat public et d’en faire un argument politique. Je respecte ce choix, mais il entraine des conséquences, dont celle de devoir supporter la critique.

Commençons par une analyse du propos de Joël Censier, avant de terminer par une analyse de la démarche de l’IPJ, dont je rappelle qu’il n’est ni un Institut, ni pour la Justice, mais une simple association de 1901 essayant de promouvoir des thèses ultra-répressives sous un vernis pseudo-scientifique, qui revendique sur son site “400 000 sympathisants” mais non adhérents, c’est à dire des gens dont l’implication a été un clic sur internet mais dont aucun n’a souhaité verser la moindre cotisation. Les candidats sollicités feraient bien de s’en souvenir.

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Augustin Scalbert
Journaliste Rue89

Idéologie, méthodes, finances : enquête sur cette association opaque qui a recueilli 900 000 signatures en dix jours à son « Pacte 2012 pour la justice ».

L’histoire de Joël Censier est triste, comme à chaque fois qu’un crime touche une famille. Mis en ligne le lundi 7 novembre, son témoignage parlé a été écouté plus d’un million de fois en onze jours. Ce policier raconte le meurtre de son fils Jérémy, en 2009, et les suites très insuffisantes que lui donne la justice, selon lui – le meurtrier présumé a été libéré après un vice de forme, en attendant de comparaître aux assises.

Lorsqu’il parle, Joël Censier a parfois des sanglots dans la voix. On ne trahira pas son sentiment en considérant qu’une phrase le résume bien :

« Dès les premières heures de la procédure, la justice s’est rangée du côté des assassins. »

Un million, c’est le nombre approximatif de « J’aime » de ce témoignage sur Facebook, dont l’effet viral joue à plein. L’histoire de Joël Censier sert d’appel à signer le Pacte 2012 pour la justice de l’Institut pour la justice (IPJ). Plus de 900 000 personnes l’auraient fait, toujours entre le 7 et le 18 novembre.

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Dicton du Soir…

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De l’observation de la nature émane toute vérité.

Dicton nomade mongol.

gignosko « γιγνωσκω »

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Héliopause

En astronomie, l’héliopause est la limite où le vent solaire du Soleil est arrêté par le milieu interstellaire.
 

Structure

Le vent solaire souffle une « bulle » dans le milieu interstellaire (le gaz d’hélium et d’hydrogène raréfié qui emplit la galaxie). Cette bulle est dénommée héliosphère, et sa limite extérieure se trouve là où la poussée du vent solaire n’est plus suffisante pour repousser le milieu interstellaire, constitué des vents stellaires des astres proches et des nuages de gaz entre ces astres. Cette limite est connue comme étant l’héliopause et est souvent considérée comme étant la frontière extérieure du système solaire.

Au sein de l’héliosphère se trouve une limite appelée « choc terminal » où des particules de vent solaire supersoniques sont ralenties à des vitesses subsoniques par le milieu interstellaire. La couche entre le choc terminal et l’héliopause est connue comme l’héliogaine (heliosheath en anglais). Lorsque des particules émises par le soleil entrent en collision avec les particules interstellaires, elles ralentissent en émettant de l’énergie (se réchauffant). Beaucoup de particules s’accumulent à et autour de l’héliopause, fortement énergisées par leur décélération, créant une onde de choc.

La distance à l’héliopause n’est pas connue précisément. Elle est probablement bien plus courte du côté du système solaire faisant face au mouvement orbital à travers la galaxie. Elle peut aussi varier en fonction de la vitesse actuelle du vent solaire et de la densité locale du milieu interstellaire. Elle est connue pour se situer bien au-delà de l’orbite de Pluton.

Étude

La mission actuelle des sondes Voyager 1 et Voyager 2 est de découvrir et étudier le choc terminal, l’héliogaine et l’héliopause. En 2003, la revue Nature a publié successivement deux articles scientifiques à ce sujet, dans lesquels les auteurs interprétaient les mesures de Voyager 1 pour ou contre l’atteinte du choc terminal par la sonde. Le détecteur de plasma n’est plus opérationnel depuis plusieurs années, mais les scientifiques étudient les données d’autres détecteurs et la controverse existe parce qu’en août 2002 (à 84,7 UA du soleil), Voyager 1 serait passé au-delà du choc terminal et, en février 2003 (à 87 UA), il serait revenu à l’intérieur. L’interprétation la plus courante semble être que les limites définies ici sont hautement fluctuantes (sans doute sous l’influence directe du vent solaire). Mais l’interprétation des données reste sujette à caution et il est possible que le phénomène observé n’ait été qu’un signe avant-coureur du choc terminal lui-même.

En mai 2005 la NASA annonce que grâce à de nouvelles données la communauté scientifique s’accorde à dire que Voyager 1 a franchi le choc terminal et est entré dans l’héliogaine. Voyager devrait atteindre l’héliopause d’ici 2020 au rythme de 3 UA par an et devrait disposer d’assez d’énergie pour transmettre les informations.

En 2007 Voyager 2 atteint à son tour l’héliogaine et ses instruments de mesures, en état de fonctionner, en révèlent un peu plus sur cette zone. L’intensité du vent solaire varie en fonction de l’activité de notre étoile et l’héliogaine semble palpiter et sa distance varier. L’intensité des champs magnétiques rencontrés varie également fortement contrairement aux prévisions et la température chute d’une valeur dix fois plus faible que ce que les modèles prévoyaient. Voyager 2 rejoindra l’héliopause au milieu des années 2010 et devrait encore fonctionner jusqu’en 20201.

Par analogie, une définition alternative est que l’héliopause est la magnétopause entre la magnétosphère du système solaire et les courants de plasma de la galaxie.

Ryanair nous prend pour des cons (et ça marche)

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Ryanair nous prend pour des cons (et ça marche)

Les annonces extravagantes de la compagnie aérienne low-cost finissent-elles par lasser les consommateurs qui les entendent et les médias qui les reprennent?

Michael O'Leary dans un avion Ryanair à Marignane, REUTERS/Jean-Paul Pelissier– Michael O’Leary dans un avion Ryanair à Marignane, REUTERS/Jean-Paul Pelissier –

Le 8 novembre dernier, le tabloïd britannique The Sun publiait sur son site Internet un article intitulé «Le patron de Ryanair veut diffuser du porno dans les avions». 800 signes, une citation du charismatique patron Michael O’Leary expliquant que les hôtels du monde entier offrent déjà ce service, une autre d’un porte-parole de la compagnie aérienne low-cost qui tempère en affirmant que «rien n’a encore été décidé» et une phrase d’un «expert» du voyage expliquant que l’avion n’offre pas la même intimité qu’une chambre d’hôtel et qu’une telle innovation serait «mal».

Résultat: l’article est repris par des centaines de sites d’info à travers le monde, et Ryanair se fait de la pub sans payer le moindre encart ou bannière publicitaire.

Ce type d’annonce est devenu la marque de fabrique de la compagnie et fait même partie du paysage pour les internautes habitués à s’informer en ligne. En France, le premier coup médiatique de Ryanair remonte à janvier 2008 avec une pub montrant le couple Nicolas Sarkozy/Carla Bruni faisant dire à cette dernière:

«Avec Ryanair, toute ma famille peut venir assister à mon mariage.»

Une très bonne opération en termes de visibilité: avec seulement un quart de pub en page 9 du Parisien payé 23.900 euros bruts, la campagne est citée dans tous les médias du pays, grâce en grande partie au couple Sarkozy-Bruni qui avait immédiatement annoncé des poursuites judiciaires. Ryanair sera finalement condamnée à 60.000 euros de dommages et intérêts.

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