Mois: avril 2011

La Photo du soir…Mouvement

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Pierrick tout petit, il tape dans ses mains. La couleur de son manteau,celle de sa capuche et la vitesse d’obturation hyper lente.
Une de mes photos préférées.

Dark Vador…

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La dernière pub de Volkswagen est véritablement une pure merveille.
On retrouve enfin cet humour qui dominait les pubs allemande dans les années 80-90.

Dimanche 6 février a eu lieu la 45ème finale de la ligue professionnelle de football américain,le Super Bowl. La rencontre se disputera au Cowboys Stadium d’Arlington à Dallas, et opposera les Packers de Green Bay aux Steelers de Pittsburgh.Chaque année, le Super Bowl aux Etats-Unis est l’évènement télévisuel incontournable pour des millions d’américains. C’ est l’occasion pour les grandes marques de diffuser de nouveaux spots publicitaires (Le Super Bowl est l’évènement sportif le plus regardé aux USA et il devrait encore une fois battre des records d’audience. Pour info, la finale avait été suivie en 2010 par 106,5 millions d’américains…) Voici celui du fabriquant de voitures allemand  Volkswagen. La marque automobile a engagé le célébrissime Dark Vador, Baby Dark Vador, j’adore….

Mais surtout à voir celle que l’on ne verra jamais, le making of

Comprendre l’accident de Fukushima en 3 minutes…

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Lire le lien suivant permet d’y voir un peu plus clair, quoique…

http://www.lemonde.fr/japon/infographie/2011/04/13/comprendre-l-accident-de-fukushima-en-3-minutes_1506740_1492975.html#ens_id=1493262

+ un lien vers un document provenant d’AREVA, surprenant.

http://www.seyth.com/ressources/quake/AREVA-Document.pdf

Le film du samedi soir…

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L’agence de Georges Nolfi

Bon ok c’est pas un chef d’oeuvre du 7eme art. Mais ce film tiré d’une nouvelle de Philip k Dick (Adjustement team) mérite quand même le détour juste pour voir Matt Damon qui à mes yeux est un des plus grands acteurs américains de toute l’histoire du cinéma.
Je n’ai pas le souvenir de le voir mal joué, de passer à coté d’un rôle.
A lui tout seul, il sauve cet opus qui parfois frôle le ridicule. Et surtout une photographie plus que moyenne. Mais bon le scénario est bon et on se laisse entrainer dans cette histoire de « destin ».
A mon avis je pense qu’il faut avant tout lire la nouvelle de K dick.
Après on jugera…YLJ
SYNOPSIS

Alors qu’il entame une brillante carrière politique, David Norris est pris dans un engrenage qui le dépasse. Un soir d’élection, il rencontre Elise Sellas, une danseuse dont il tombe éperdument amoureux. Ce qu’il ne sait pas, c’est que les Agents du destin ont décidé de mettre un terme à cette relation naissante. Ils lui posent un ultimatum : il devra choisir entre ses ambitions ou son amour pour Elise. Décidé à conserver son libre-arbitre, David Norris finit par se rebeller. Pour y parvenir, il va devoir poursuivre Elise, à travers les rues de New York et ses réseaux souterrains…

LA CRITIQUE LORS DE LA SORTIE EN SALLE DU 26/03/2011

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Soit un jeune politicien américain promis à un brillant avenir. Par son charisme, mais, surtout, selon un destin soigneusement tracé par l’Agence (en anglais, le « Bureau d’ajustement »), bureaucratie divine possédant le « plan de vie » de chaque être humain. Soit une jolie danseuse qui pourrait l’éloigner de la politique. Première question : les amoureux échapperont-ils aux sbires de l’Agence chargés de les séparer ? Seconde question : fallait-il vraiment transformer une nouvelle du génial Philip K. Dick en comédie romantique ?

Pour que l’on croie un peu plus à cette amourette-surprise, il aurait fallu que le personnage féminin (incarné par la jolie actrice anglaise Emily Blunt) fût un peu plus creusé. En s’éprenant subitement de cette jeune femme, le héros exerce moins son libre arbitre – l’enjeu du ­récit ! – que celui du scénariste. Une autre forme de prédesti­nation, en quelque sorte… Un soupçon d’inspiration visuelle en plus – les « anges » de l’Agence ont l’air tout droit sortis de Mad Men ! – n’aurait pas non plus dérangé. Reste l’essentiel : un acteur, Matt Damon, qui s’impose de film en film comme un immense comédien, égal aux stars de l’âge d’or. Ici, sa fougue et son idéalisme font merveille, évoquant, physique oblige, la dynastie Kennedy. On peut, pour lui, ­aller voir ce premier film inabouti et pas désagréable du coscénariste d’Ocean’s 12 et de La Vengeance dans la peau.

Aurélien Ferenczi

Des images pour le Japon

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Tsunami, le projet.

Le 11 Mars 2011, le Japon était touché par le séisme le plus important de son histoire. Nous avons tous été témoins presque en direct de la catastrophe, et nous sommes tous touchés par ce drame d’une ampleur historique, dont les conséquences restent encore floues aujourd’hui. Si les chiffres sont indéfinis, nous savons tous que les personnes qui vivent cette situation ont besoin d’aide maintenant. La communauté CFSL s’engage donc, et soutient les victimes du séisme par l’action de ses membres, qu’ils soient illustrateurs, ou scénaristes.
L’ensemble des images sont à retrouver sur le site suivant: http://cfsl.net/tsunami/

La photo du jour…

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J’ai souvenir de cet instant particulier, en cet fin d’après midi sur le Nil à hauteur de Louxor. Le bateau file le long du fleuve, je tente de capter cette lumière extraordinaire. Le sable se transforme en or. Soudain un avion traverse le ciel. Je déclenche.
Tourisme quand tu nous tiens…

Vive la crise, par Jason Reitman…

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« IN THE AIR »

Je le dis et le répète, non le cinéma américain indépendant n’est pas mort. Pour preuve le dernier film de Jason Reitman (fils de Ivan Reitman, vous avez le réalisateur de SOS Fantômes) »In The Air ». Succulent film avec le chouchou de ces dames, Georges Clooney en personne campant le rôle d’un cadre sup coupeur de tête et à la recherche d’un amour impossible.
Il faut le voir courir après ses « Smiles », préparer sa valise tel un lit au carré façon internat de jésuite en colère. Et que dire des deux actrices américaines  Vera Farmiga, l’amante, et Anna Kendrick, la débutante aux dents longues, sont épatantes.
Vraiment ce film est jubilatoire, couronné par des scènes d’aéroport très réalistes.
Mathieu Carratier : 3étoiles
In The Air Thank You For Smoking et Juno avaient imposé Jason Reitman, 32 ans, comme un satiriste pop extrêmement malin qui avait très vite compris comment tutoyer l’époque (et l’académie des oscars). Son troisième long le consacre pour ce qu’il est réellement : un héritier des grands conteurs classiques américains, qui vient de signer le premier film sur les Etats-Unis d’ici et maintenant. Le choix de George Clooney pour incarner cet homme qui aime dans les couloirs d’hôtel, fuyant l’engagement sous toutes ses formes, était une évidence absolue. In The Air tend à l’éternel célibataire un miroir qu’il ne fuit jamais du regard, emportant tous ses bagages en cabine. Clooney y joue son âge, sa vulnérabilité, sa mélancolie. C’est, tout simplement, une des premières fois où il ose mettre le charme hollywoodien de côté pour incarner un être humain. Selon le vécu que vous emmènerez dans la salle, In The Air pourrait être ce rare film qui fait défiler votre vie devant vos yeux. Si l’on était fan d’euphémismes, on vous dirait que le voyage a de l’allure.